L’ASNR reconduite comme Centre collaborateur de l’OMS

Introduction
Le 22 juillet 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconduit pour quatre ans l’ASNR en tant que « centre collaborateur de l’OMS » dans le domaine de la radioprotection.

Le 22 juillet 2026, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconduit pour quatre ans l’ASNR en tant que « centre collaborateur de l’OMS » dans le domaine de la radioprotection.

Depuis 2010 (date de la première certification de l’Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), l’OMS, institution spécialisée de l'Organisation des Nations unies (ONU), fait appel aux compétences françaises dans le domaine de la radioprotection.

Environ 830 institutions dans 85 pays appuient l’OMS : elles sont alors désignées comme « centre collaborateur » pour mener des activités de soutien dans une multitude de domaines liés à la santé. 

Dans le cadre de cette reconduction, l’OMS et l’ASNR ont défini trois sujets prioritaires : 

  • la préparation et la réponse médicale et sanitaire aux situations d’urgence nucléaire et radiologique ;
  • la radioprotection des expositions médicales ;
  • la radioprotection des expositions « existantes ».

L’ASNR offre son appui à l’OMS pour élaborer les recommandations, préparer et répondre aux urgences radiologiques et nucléaires sur son volet santé, établir des agendas stratégiques de recherche dans le domaine de la radioprotection, communiquer et diffuser les connaissances liées aux conséquences médicales et sanitaires des risques radiologiques et nucléaires.

Depuis 2010, l’ASNR a ainsi régulièrement apporté son support scientifique et technique à l’OMS et notamment :

  • en 2011, pour définir une méthode d’évaluation des conséquences sur la population japonaise de l’accident nucléaire de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi au Japon (Health risk assessment from the nuclear accident after the 2011 Great East Japan Earthquake and Tsunami) ;
  • en 2017, pour définir les 10 actions nécessaires à l’amélioration de la radioprotection dans le secteur médical (Bonn call for action), et pour établir des recommandations sur la prophylaxie de l’iode en situation d’accident nucléaire (Iodine thyroid blocking: Guidelines for use in planning for and responding to radiological and nuclear emergencies) ;
  • en 2022, dans ses actions de préparation de la réponse médicale et sanitaire de l’Ukraine face aux menaces radiologiques et nucléaires ;
  • en 2023, pour établir des recommandations sur les stocks nationaux de contre mesure médicale face aux urgences radiologiques et nucléaires (National stockpiles for radiological and nuclear emergencies: policy advice) ;
  • en 2026, en organisant le 18ème séminaire de coordination du réseau REMPAN (Radiation Emergency Medical Preparedness and Assistance Network), le réseau de l’OMS dédié à l'aide médicale en cas d'urgence radiologique (plus d’information).

L’ASNR participe également régulièrement aux missions d’évaluation externe conjointe (Joint External Evaluation - JEE) visant à évaluer les capacités des pays, états membre de l’OMS, à prévenir, détecter et répondre rapidement aux risques pour la santé publique, qu’ils surviennent naturellement ou à la suite d’événements délibérés ou accidentels. L’ASNR a ainsi dernièrement accompagné les JEE en Albanie (plus d’information) et en Allemagne.

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L’ASNR, centre collaborateur de l’OMS, accueille la 18ᵉ réunion de coordination du réseau WHO-REMPAN

Introduction
Du 23 au 25 juin 2026, l’ASNR a accueilli sur son site de Fontenay-aux-Roses la 18ᵉ réunion de coordination du réseau international REMPAN (Radiation Emergency Medical Preparedness and Assistance Network), le réseau de l’Organisation mondiale de la santé dédié à l'aide médicale en cas d'urgence radiologique et nucléaire.

Du 23 au 25 juin 2026, l’ASNR a accueilli sur son site de Fontenay-aux-Roses la 18ᵉ réunion de coordination du réseau international REMPAN (Radiation Emergency Medical Preparedness and Assistance Network), le réseau de l’Organisation mondiale de la santé dédié à l'aide médicale en cas d'urgence radiologique et nucléaire.

Les participants à la 18ᵉ réunion de coordination du réseau WHO-REMPAN qui s’est tenue à l’ASNR du 23 au 25 juin 2026.

L’événement a réuni 100 experts internationaux, parmi lesquels des cliniciens, chercheurs et professionnels de santé publique issus de plus de 30 pays, dont 70 en présentiel. Parmi les participants figuraient également des représentants de l'OMS, d'organisations internationales, de centres collaborateurs de l'OMS, d'autorités nationales et d'institutions partenaires impliquées dans la médecine d'urgence radiologique et la préparation en santé publique.

Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques persistantes et des conflits armés en cours, la réunion a souligné la nécessité de maintenir des capacités robustes de préparation et de réponse face aux urgences radiologiques et nucléaires, tout en renforçant la coopération et la coordination internationales.

Dans ce cadre, la session d’ouverture de la réunion a été consacrée au dispositif français de réponse aux urgences radiologiques et nucléaires. 

Elle a donné un aperçu complet du dispositif de préparation et de réponse de la France, en mettant en lumière les mécanismes de coordination entre la Direction générale de la santé (DGS), le Centre national de référence pour les urgences radiologiques de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, l’hôpital militaire Percy (Hôpital d'Instruction des Armées Percy) représenté par l’expert médical national en risques chimique, biologique, radioactif et nucléaire (CBRN), et les services départementaux d’incendie et de secours (SDIS). Cette session a permis d’illustrer la complémentarité des rôles opérationnels des principales parties prenantes ainsi que l’intégration efficace des capacités civiles et militaires au sein du système d’intervention français.

Au cours des trois jours suivants, les participants ont échangé leurs connaissances sur les avancées scientifiques, techniques et opérationnelles dans l’ensemble du domaine de la médecine des urgences radiologiques et de la préparation en santé publique. Le programme combinait des conférences plénières, des sessions techniques, des tables rondes et des échanges interactifs portant sur la préparation et le renforcement des capacités, la coopération internationale, la prise en charge médicale des lésions radiologiques et de la contamination interne, ainsi que la bio dosimétrie. 

Une revue des connaissances scientifiques actuelles sur les effets à long terme sur la santé de l'exposition aux rayonnements ionisants a constitué l'un des thèmes centraux de la réunion. S'appuyant sur les conclusions d'études de référence menées à Hiroshima, Nagasaki, Tchernobyl et lors d'autres incidents radiologiques, les participants ont débattu des risques sanitaires persistants et examiné comment ces connaissances pouvaient éclairer les futurs efforts de préparation, d'intervention et de rémédiation. Les nouvelles menaces mondiales, notamment les implications en matière de santé publique d'un conflit nucléaire, ont également été examinées.

Dernier temps fort de la réunion, une table ronde dédiée au rôle de l’intelligence artificielle dans la préparation et la réponse aux urgences radiologiques a exploré ses apports potentiels en matière d’aide à la décision, d’intégration des données, d’évaluation des risques et de coordination opérationnelle. Cette session a mis en évidence l’importance croissante des innovations numériques dans la préparation et la réponse aux situations d’urgence.

La réunion a permis de renforcer les partenariats, de favoriser le partage de connaissances et d’identifier les priorités futures du réseau WHO-REMPAN. Elle a confirmé que la coopération internationale demeure un pilier essentiel pour améliorer la préparation et la réponse aux urgences radiologiques et nucléaires dans un environnement géopolitique de plus en plus complexe.

Pour en savoir plus


Session 1 : Renforcer la préparation des services médicaux et de santé publique face aux situations d'urgence radiologique et nucléaire en France.
Table ronde : Le rôle de l'IA dans la préparation et la réponse aux situations d'urgence radiologique.
Session 5 : Quinze ans après l'accident de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi.
Session 7 : Conséquences d'une guerre nucléaire sur la santé publique.
Session 8 : Interventions médicales et mesures de santé publique
Session 9 : Évaluation et gestion de la contamination interne.
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L’ASNR a activé son centre de crise à la suite d’un événement à la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche)

Introduction
Le 7 mai 2026 à 11h54, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a été informée par EDF d’un événement à la centrale nucléaire de Cruas-Meysse dans le département de l’Ardèche (07).

Le 7 mai 2026 à 11h54, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a été informée par EDF d’un événement à la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche) ayant conduit au déclenchement de son plan d’urgence interne (PUI). 

L’ASNR a aussitôt activé son centre de crise situé à Fontenay-aux-Roses (92) afin d’évaluer la situation et les risques associés pour la population et l’environnement, et le cas échéant conseiller la Préfecture.

Selon les informations communiquées par EDF, un incendie s’est déclaré dans un local commun aux réacteurs 3 et 4.

L’incendie a rapidement été maîtrisé par le Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) et les équipes d’intervention de la centrale et a été déclaré éteint à 12h06. Il n’a pas eu d’impact sur la population et l’environnement. 

L’ASNR a donné son accord à l’exploitant en vue de la levée de son plan d’urgence interne, puis a désactivé son centre de crise à 15h15.

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Village de la résilience à Toulon : l’ASNR sensibilise les jeunes au risque nucléaire

Introduction
Les 26 et 27 mars 2026 de 9h15 à 16h15 sur le site du Zénith Live de Toulon (83), l'ASNR a participé à un Village labellisé « Journée nationale de la résilience » organisé par la préfecture du Var et visant à développer la résilience des plus jeunes face au risque nucléaire.

Les 26 et 27 mars 2026 de 9h15 à 16h15 sur le site du Zénith Live de Toulon (83), l'ASNR a participé à un Village labellisé « Journée nationale de la résilience » organisé par la préfecture du Var et visant à développer la résilience des plus jeunes face au risque nucléaire.

Cette action de prévention du risque nucléaire a été organisée par la préfecture du Var, l'Institut français des formateurs risques majeurs et protection de l'environnement (IFFO-RME), les quatre mairies concernées en raison de leur proximité avec la base navale (Toulon, La Seyne-sur-Mer, Ollioules et Saint-Mandrier-sur-Mer) ainsi que de nombreux partenaires publics (ASNR, Sécurité civile, Marine nationale, SDIS), privés (MAIF) et associatifs (Anccli, Croix rouge). Le village a été inauguré le 26 mars par le préfet du Var.

Programmée avant l’exercice de crise nucléaire sur la base navale de Toulon (1 et 2 avril 2026), cette opération visait à développer la connaissance du risque et à préparer les jeunes à la survenue d’un accident.

L’ASNR a proposé trois animations :

  • la découverte de ses moyens mobiles et méthodes de mesure de la radioactivité dans l’environnement par le biais d’un jeu numérique ;
  • un jeu de rôle sur la reconquête d’un territoire pollué par la radioactivité dans lequel le joueur doit prendre les bonnes décisions (décontamination, restriction d’accès, contrôle sanitaire, etc.) pour protéger les personnes et l’environnement ;
  • Open Radiation[1], un projet participatif destiné à encourager la mesure de la radioactivité par le public. Il permet de centraliser les mesures réalisées par des citoyens et les rend accessibles grâce à une cartographie dynamique.

L’ASNR a accueilli plus de 770 élèves de 28 classes différentes (collégiens de 5e et élèves de primaire) sur ses stands. Il s’agissait concrètement de développer leur connaissance de la radioactivité et de ses risques, et de les préparer aux situations accidentelles et aux comportements à adopter, et de ce fait renforcer la résilience collective. L’ASNR contribue ainsi « au développement d'une culture de radioprotection chez les citoyens » conformément à la mission qui lui a été confiée par la loi du 21 mai 2024 (article 1).

[1] Voir https://openradiation.org/

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L’ASNR active son centre de crise pour suivre la situation à la centrale nucléaire de Flamanville (Manche)

Introduction
Le 9 janvier 2026 à 13 heures, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a activé de manière préventive son centre de crise situé à Fontenay-aux-Roses (92) afin de suivre la situation à la centrale nucléaire de Flamanville (Manche).

Le 9 janvier 2026 à 13 heures, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a activé de manière préventive son centre de crise situé à Fontenay-aux-Roses (92) afin de suivre la situation à la centrale nucléaire de Flamanville (Manche).

A la suite de la tempête Goretti en cours depuis la nuit du 8 au 9 janvier 2026, le réacteur n°1 a été déconnecté du réseau électrique dans la nuit et est en îlotage [1]. Le réacteur n°2 est à l’arrêt pour maintenance programmée et alimenté par un groupe électrogène de secours à moteur diesel. Le réacteur n°3 (réacteur EPR) a été mis à l’arrêt et reste alimenté par le réseau électrique externe.

L’ASNR a gréé une partie de son organisation de crise afin de s’assurer du bien-fondé des dispositions prises par l’exploitant pour gérer l’événement. L’ASNR est en lien permanent avec les équipes d’EDF et la préfecture de la Manche.

L’événement n’a pas d’impact sur la population et l’environnement.

[1] En cas de défaut momentané sur la ligne électrique principale, la centrale est automatiquement découplée du réseau national et peut s'auto-alimenter en adaptant sa production à sa seule consommation. On parle alors d’îlotage.

 

Contact presse nationale : 
Pascale Portes - 01 58 35 70 33 - pascale.portes@asnr.fr  

 

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L’ASNR active son centre de crise à la suite d’un événement à la centrale nucléaire de Chooz (Grand Est)

Introduction
Le 20 décembre 2025 à 05h15, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a été informée par EDF qu’un événement est survenu dans la centrale nucléaire de Chooz dans le département des Ardennes (08). Selon les informations communiquées par EDF, il s’agit d’un incendie survenu sur le réacteur n°1, au niveau de la turbine située en salle des machines (partie non nucléaire). Dans ce cadre, EDF a déclenché à son plan d’urgence interne (PUI).

Le 20 décembre 2025 à 05h15, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a été informée par EDF qu’un événement est survenu dans la centrale nucléaire de Chooz dans le département des Ardennes (08). 

Selon les informations communiquées par EDF, il s’agit d’un incendie survenu sur le réacteur n°1, au niveau de la turbine située en salle des machines (partie non nucléaire). Dans ce cadre, EDF a déclenché à son plan d’urgence interne (PUI). L’incendie a rapidement été maîtrisé par le Service départemental d'incendie et de secours (SDIS 08) et les équipes d’intervention de la centrale nucléaire.

L’ASNR a aussitôt activé son centre de crise situé à Fontenay-aux-Roses (92) afin d’évaluer la situation et les risques associés pour la population et l’environnement.

L’incendie n’a pas eu d’impact sur la population et l’environnement.

L’ASNR reste en contact avec EDF et la préfecture pour analyser les causes et les conséquences de l’incendie.

 

La centrale nucléaire de Chooz est située sur la commune de Chooz dans la pointe de Givet, à proximité de la frontière entre la Belgique et la France. En 2025, la centrale exploite deux réacteurs à eau pressurisée de 1 450 MWe chacun, et emploie plus de mille personnes, salariés d'EDF et partenaires.

 

Contact presse nationale : 
Pascale Portes - 01 58 35 70 33 - pascale.portes@asnr.fr  


Contact presse territoriale : 
Evangelia Petit - 01 46 16 41 42 - evangelia.petit@asnr.fr 

 

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Signature d’une convention cadre entre la DGSCGC et l’ASNR

Introduction
Lundi 8 décembre 2025, Pierre-Marie Abadie pour l’ASNR et Julien Marion pour la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) du ministère de l’Intérieur ont signé une convention de partenariat pour cinq ans illustrant la volonté commune de renforcer la préparation de l’État face aux risques nucléaires. Cette signature a eu lieu en marge du séminaire organisé par le ministère de l’Intérieur pour le 30e anniversaire de la création de la MARN - Mission d’appui au risque nucléaire (plus d’information).

Lundi 8 décembre 2025, Pierre-Marie Abadie pour l’ASNR et Julien Marion pour la Direction générale de la sécurité civile et de la gestion des crises (DGSCGC) du ministère de l’Intérieur ont signé une convention de partenariat pour cinq ans illustrant la volonté commune de renforcer la préparation de l’État face aux risques nucléaires. 

Cette signature a eu lieu en marge du séminaire organisé par le ministère de l’Intérieur pour le 30e anniversaire de la création de la MARN - Mission d’appui au risque nucléaire (plus d’information).

Dans le prolongement de la convention signée précédemment entre l’IRSN et la DGSCGC, ce nouveau partenariat marque l’engagement de collaboration des deux organismes en matière de préparation à la crise et de gestion des situations d’urgence radiologique et post-accidentelles. 

L’ASNR apporte ainsi un appui à la DGSCGC pour la préparation et l’organisation des exercices de crise nucléaire en lien avec les préfectures, que ce soit pour l’élaboration et l’animation avec les exploitants des scénarii accidentels sur les installations nucléaires ou de transport, ou pour la simulation de mesures des personnes et dans l’environnement. 

L’Autorité contribue également à la rédaction du guide des exercices nucléaires territoriaux coordonnée par la DGSCGC, aux travaux liés à la mise en œuvre du plan national de réponse à un accident nucléaire ou radiologique majeur (PNRANRM), à l’élaboration des stratégies et protocoles de mesures mis en œuvre par les équipes de terrain, ou encore aux formations dispensées par l’école nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP) et le centre national civil et militaire de formation d’entrainement NRBC-E (CNCMFE).

Signature de la convention entre DGSCGC et ASNR - 8 décembre 2025
Signature de la convention par Julien Marion de la DGSCGC (à gauche) et Pierre-Marie Abadie de l’ASNR (à droite).
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L’ASNR participe à la Conférence internationale de l’AIEA sur les situations d’urgence nucléaire « EPR 2025 »

Introduction
Du 1er au 4 décembre 2025, une délégation de 5 membres de l’ASNR, emmenée par le commissaire Jean-Luc Lachaume, a participé à la Conférence AIEA EPR 2025 organisée à Ryad (Arabie Saoudite).
AIEA EPR 2025 - Délégation ASNR
La délégation ASNR. De gauche à droite : Riad Idir, Radia Tamarat, Olivier Isnard, Jean-Luc Lachaume, Stéphane Defour

Du 1er au 4 décembre 2025, une délégation de 5 membres de l’ASNR, emmenée par le commissaire Jean-Luc Lachaume, a participé à la Conférence AIEA EPR 2025 organisée à Ryad (Arabie Saoudite).

Accueillie par la Commission saoudienne de réglementation nucléaire et radiologique (NRRC), cette conférence a rassemblé 900 participants et a été suivie en ligne par plus de 7000 personnes, ce qui en fait la conférence de l’AIEA la plus importante de ces dernières années.

L’action de l’ASNR en matière de gestion des situations d’urgence a été particulièrement mise en visibilité par des présidences de session, par des présentations portant sur ses différents champs de compétence, et par une position de « keynote speaker ».

Sur la base de son expérience, l’ASNR a ainsi évoqué la coopération et la coordination internationale en situation d’urgence (présentation par Stéphane Defour), les stratégies innovantes pour le traitement des lésions radio-induites pour les accidents avec de nombreuses victimes (présentation par Radia Tamarat), les travaux post-accidentels menés en France avec le CODIRPA (présentation par Riad Idir) et l’approche de l’ASNR quant aux avancées techniques en matière de scénarios des exercices de crise (présentation par Olivier Isnard). 

Lors de son intervention, le commissaire Lachaume a appelé les pays participants à la conférence à renforcer leurs actions en ce qui concerne la robustesse des plans de gestion des situations accidentelles, la nécessaire participation des parties prenantes et du public à la préparation des situations de crise, et l’amélioration de la coopération internationale en situation d’urgence nucléaire.

Regardez les vidéos de certaines interventions de l'ASNR (en anglais) :

01/12/2025 :

02/12/2025 :

03/12/2025 :

AIEA EPR 2025 - Riad Idir
Riad Idir
AIEA EPR 2025 - Olivier Isnard
Olivier Isnard
AIEA EPR 2025 - Stéphane Defour
Stéphane Defour
AIEA EPR 2025 - Jean-Luc Lachaume
Jean-Luc Lachaume
AIEA EPR 2025 - Radia Tamarat et des représentants de la Public Health Authority of Saudi Arabia
Radia Tamarat et des représentants de la Public Health Authority of Saudi Arabia
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L’ASNR active son centre de crise à la suite d’un événement sur le site du CEA de Fontenay-aux-Roses (92)

Introduction
L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a activé son organisation de crise le 20 novembre 2025 à 16h15 suite au déclenchement par le site du CEA de Fontenay-aux-Roses (92) de son plan d’urgence interne consécutif à un départ de feu dans un local d’une installation (INB 165) en démantèlement.
Site du CEA à Fontenay-aux-Roses

Le site du CEA à Fontenay-aux-Roses.

L’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a activé son organisation de crise le 20 novembre 2025 à 16h15 suite au déclenchement par le site du CEA de Fontenay-aux-Roses (92) de son plan d’urgence interne consécutif à un départ de feu dans un local d’une installation (INB 165) en démantèlement. 

Les équipes de l’ASNR sont mobilisées au centre de crise situé à Fontenay-aux-Roses (92) afin d’évaluer la situation et les risques associés pour la population et l’environnement.

Trois personnes étaient présentes dans le local au moment de l’incident, l’une d’elles a été légèrement blessée et contaminée. Elle a été décontaminée par les équipes du site et a ensuite pu rentrer chez elle. 

Toutes les autres personnes présentes dans le bâtiment ont été évacuées et contrôlées par précaution. Aucune contamination n’a été détectée.

Suite aux premières mesures qu’il a réalisées, le CEA indique qu’il n’y a eu aucune dispersion de matière radioactive en dehors du local concerné par l’incident. 

Une cellule mobile de l’ASNR a été envoyée pour réaliser des mesures de la radioactivité à proximité du site qui ont confirmé l’absence de rejet. L’événement n’a donc pas eu d’impact sur la population et l’environnement.

Le CEA finalise actuellement les opérations de sécurisation du local impacté. L’ASNR reste en lien permanent avec le CEA et la préfecture des Hauts-de-Seine (92).

Contact presse

Evangelia Petit
06 84 63 35 47
evangelia.petit@asnr.fr

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Incendie maîtrisé à la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly : l’ASNR autorise la levée du plan d’urgence interne

Introduction
Vendredi 6 juin 2025 à 16h15, la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly (Loiret) a déclenché un plan d’urgence interne (PUI) en raison d’un début d’incendie au niveau de la turbine du réacteur n° 3 (hors zone nucléaire).

Vendredi 6 juin 2025 à 16h15, la centrale nucléaire de Dampierre-en-Burly (Loiret) a déclenché un plan d’urgence interne (PUI) en raison d’un début d’incendie au niveau de la turbine du réacteur n° 3 (hors zone nucléaire). 

Les flammes ont été rapidement maîtrisées par l’exploitant et les secours externes sont intervenus pour confirmer l’extinction. Cet incendie n’a pas eu de conséquence sur les personnes ou l’environnement. L’ASNR a donc autorisé l’exploitant à lever son plan d’urgence interne à 20h15.

L’équipe d’astreinte de l’ASNR a suivi cet événement tout au long de son déroulement.

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