L’ASNR a activé son centre de crise à la suite d’un événement à la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche)

Introduction
Le 7 mai 2026 à 11h54, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a été informée par EDF d’un événement à la centrale nucléaire de Cruas-Meysse dans le département de l’Ardèche (07).

Le 7 mai 2026 à 11h54, l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR) a été informée par EDF d’un événement à la centrale nucléaire de Cruas-Meysse (Ardèche) ayant conduit au déclenchement de son plan d’urgence interne (PUI). 

L’ASNR a aussitôt activé son centre de crise situé à Fontenay-aux-Roses (92) afin d’évaluer la situation et les risques associés pour la population et l’environnement, et le cas échéant conseiller la Préfecture.

Selon les informations communiquées par EDF, un incendie s’est déclaré dans un local commun aux réacteurs 3 et 4.

L’incendie a rapidement été maîtrisé par le Service départemental d'incendie et de secours (SDIS) et les équipes d’intervention de la centrale et a été déclaré éteint à 12h06. Il n’a pas eu d’impact sur la population et l’environnement. 

L’ASNR a donné son accord à l’exploitant en vue de la levée de son plan d’urgence interne, puis a désactivé son centre de crise à 15h15.

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10ème réunion d’examen de la Convention sûreté nucléaire AIEA

Introduction
Du 13 au 24 avril 2026, l’ASNR a participé à la réunion d’examen de la Convention sur la sûreté nucléaire, qui a rassemblé 87 parties contractantes à Vienne, au siège de l’AIEA.

Du 13 au 24 avril 2026, l’ASNR a participé à la réunion d’examen de la Convention sur la sûreté nucléaire, qui a rassemblé 87 parties contractantes à Vienne (Autriche), au siège de l’AIEA. Cette convention a pour objet la sûreté des centrales nucléaires et met en œuvre un exercice triennal d’examen par les pairs au cours duquel chaque pays doit rendre compte de ses engagements pris au titre de la Convention.

La délégation ASNR à la 10ème réunion d’examen de la Convention sûreté nucléaire de l’AIEA.

La délégation ASNR à la 10ème réunion d’examen de la Convention sûreté nucléaire de l’AIEA.
De gauche à droite : Fanny Pigot, Albane Fontaine, Thierry Ethvignot, Paul Durliat, Pierre-Marie Abadie, Marie Dion, Julien Collet, Sylvie Cadet-Mercier, Olivier Dubois, Delphine Hournau-Pouëzat (Ambassadrice, représentante permanente de la France auprès de l'Office des Nations unies et des organisations internationales à Vienne), Luc Chanial, Thierry Granier.

Tout au long de l’exercice, l’ASNR a été mobilisée à différents niveaux. Elle a tout d’abord préparé et remis un rapport national présentant les actions menées par la France pour respecter ses engagements : organisation de la sûreté, dispositions prises pour garantir la sûreté des réacteurs nucléaires de la conception à l’exploitation etc. 

> Télécharger le rapport de la France

Une équipe de référents, composée principalement d’agents des divisions territoriales de l’ASNR, a ensuite analysé de nombreux rapports étrangers, rédigeant questions et commentaires à destination de plus de 80 pays. De son côté, la France a reçu plus de 240 questions de ses pairs dont les réponses ont été rédigées par les directions concernées de l’ASNR et par les exploitants français.

La première semaine de la réunion d’examen a été essentiellement consacrée aux présentations des rapports nationaux par groupes de pays dans sept sessions parallèles. L’équipe de référents de l’ASNR a suivi les débats et est intervenue dans plusieurs groupes. Olivier Dubois, commissaire de l’ASNR, a par ailleurs présidé un groupe réunissant les pays suivants : Ukraine, Canada, Roumanie, Arménie, Slovénie, Zimbabwe, Ghana, Macédoine du Nord, Italie, Pologne, Islande, Monténégro, Nigeria et Lituanie.

En parallèle, un groupe de travail auquel a participé l’ASNR s’est réuni afin d’identifier des axes d’amélioration des processus de la Convention, notamment pour prendre en compte l’évolution rapide des applications et technologies de réacteurs nucléaires. Sur proposition de la France, du Japon et du Canada, il a ainsi été proposé l’organisation de discussions approfondies sur les types de réacteurs nucléaires à prendre en compte dans la définition du terme « installation nucléaire » dans le contexte de la CSN. Ce point devrait être à l'ordre du jour de la prochaine réunion d'organisation permettant d'examiner comment cette question pourrait être traitée au cours du 11e cycle d'examen.

Enfin, la dernière partie de la deuxième semaine a été consacrée à la validation, par consensus, du rapport de synthèse de la réunion d’examen. Le projet de rapport, proposé par le président de la Convention, a fait l’objet de discussions animées mais constructives. Une part importante des échanges a concerné la situation en cours en Ukraine, reflétant les oppositions entre États. Toutefois, les efforts de chacun ont permis d’aboutir à un consensus sur un rapport de synthèse technique et substantiel.

La participation de l’ASNR a été remarquée et saluée par les pairs et les officiers de la réunion d’examen. Cette implication a permis à l’ASNR de promouvoir son action et ses positions et a conforté son statut d’autorité de sûreté de référence. En outre, plusieurs entretiens bilatéraux ont été conduits en marge de la réunion. Le président de l’ASNR a ainsi rencontré ses homologues américain (NRC), chinois (NNSA) et ukrainien (SNIRU), mais également Delphine Hournau-Pouëzat, (ambassadrice, représentante permanente de la France auprès de l'Office des Nations unies et des organisations internationales à Vienne) et Karine Herviou (directrice générale adjointe en charge de la sûreté et de la sécurité nucléaire à l’AIEA). Enfin, des échanges ont eu lieu avec le département de l’énergie britannique (DESNZ) ainsi qu’avec l’Autorité de sûreté singapourienne (NEA).

Rapport de la France : une bonne pratique et neuf domaines de bonne performance

Pierre-Marie Abadie lors de la présentation du rapport de la France
Pierre-Marie Abadie lors de la présentation du rapport de la France

La présentation du rapport de la France a eu lieu le vendredi 17 avril 2026. 

Julien Collet, directeur général adjoint, a présenté le cadre général de la sûreté des réacteurs nucléaires en France, les dernières évolutions, les avancées en matière de sûreté et les sujets à enjeux. 

Bernard Le Guen, directeur délégué des affaires internationales chez EDF, a donné le point de vue de l’exploitant. 

Dans sa conclusion, le président de l’ASNR Pierre-Marie Abadie a rappelé les fondamentaux de la sûreté (transparence, indépendance de l’autorité, décisions fondées sur la science) et porté le message de la contribution déterminante de la sûreté à l’efficacité et la performance industrielle dans le cadre des nouveaux projets nucléaires. Les échanges avec la salle ont couvert de nombreux sujets comme les améliorations de sûreté apportées aux réacteurs dans le cadre des réexamens périodiques, la réforme du contrôle de la sûreté en France ou encore les enjeux liés aux compétences.  

À l’issue de ces échanges, les autres pays du groupe ont attribué une bonne pratique à la France : le plan d’action de l’industrie française afin d’anticiper les besoins en compétences et en ressources humaines dans le secteur nucléaire. Neuf « domaines de bonne performance » ont également été relevés, dont notamment : 

  • l’utilisation des retours d’expérience de l’EPR pour la conception de l’EPR2 ; 
  • la promotion des nouveaux réacteurs avec notamment le cadre de pré-autorisation pour les petits réacteurs innovants ; 
  • l’adaptation aux enjeux du changement climatique dont le projet ADAPT ;
  • l’amélioration de la résistance des installations aux agressions externes (tels que les risques liés aux aéronefs) ;
  • les efforts déployés concernant les réexamens périodiques, et notamment ceux pour aligner autant que possible les niveaux de sûreté des réacteurs de deuxième génération sur ceux des réacteurs de nouvelle génération (Gen 3+) ;
  • l’utilisation de l’intelligence artificielle pour l’examen de lettres de suivi d’inspections ;
  • l’engagement en faveur des missions OSART. 

Par ailleurs deux enjeux ont été identifiés :

  • l’examen simultané de plusieurs demandes d’autorisation de construction (les EPR2 sur les sites de Penly et Gravelines et la première demande d’autorisation pour un SMR) ;
  • la position de l’ASNR sur les perspectives d’exploitation du parc existant au-delà de 60 ans. 
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L’ASNR rencontre son homologue PAA à l’occasion du premier sommet bilatéral franco-polonais

Introduction
L’ASNR a rencontré son homologue PAA (autorité de sûreté nucléaire polonaise) à l’occasion du 1er sommet bilatéral franco-polonais organisé à Gdansk le 20 avril 2026. Cette rencontre a eu lieu dans le cadre d’un déplacement présidentiel consacré à la mise en œuvre du traité de Nancy, signé le 9 mai 2025, pour une amitié renforcée entre la Pologne et la France. L’ASNR et PAA ont contribué aux échanges relatifs à la coopération dans le domaine de l’énergie et du nucléaire civil.
Luc Chanial de l’ASNR (à gauche) et Paweł Pytlarczyk de PAA(à droite)

Luc Chanial de l’ASNR (à gauche) et Paweł Pytlarczyk de PAA (à droite).

L’ASNR a rencontré son homologue PAA (autorité de sûreté nucléaire polonaise)  à l’occasion du 1er sommet bilatéral franco-polonais organisé à Gdansk le 20 avril 2026. Cette rencontre a eu lieu dans le cadre d’un déplacement présidentiel consacré à la mise en œuvre du traité de Nancy, signé le 9 mai 2025, pour une amitié renforcée entre la Pologne et la France. L’ASNR et PAA ont contribué aux échanges relatifs à la coopération dans le domaine de l’énergie et du nucléaire civil.

Ces échanges, introduits par Mme Maud Bregeon, porte-parole du Gouvernement auprès du Premier ministre et ministre déléguée, chargée de l'énergie, et son homologue polonais M. Wojciech Wrochna, vice-ministre de l’énergie, ont permis aux représentants de la filière nucléaire française, Mme Anne-Isabelle Etienvre, administratrice générale du CEA, et M. Bernard Fontana, président-directeur général d’EDF, et à leurs homologues polonais de confirmer l’étroite collaboration entre les deux pays aux niveaux bilatéral et multilatéral dans le domaine de l’énergie nucléaire civile et la volonté de développer de nouveaux partenariats.

M. Paweł Pytlarczyk, vice-président de PAA, a souligné la qualité des relations entretenues avec l’ASNR. Il a notamment indiqué que PAA allait prochainement certifier l’ASNR, comme l’avait été précédemment l’IRSN avant sa fusion avec l’ASN au 1er janvier 2025, pour conduire des expertises techniques en appui de PAA.

M. Luc Chanial, conseiller international auprès du comité exécutif de l’ASNR, a, pour sa part, confirmé la proximité des relations entre l’ASNR et PAA. Il a indiqué la disponibilité de l’ASNR pour accompagner si nécessaire PAA dans ses missions d’autorité, tant dans les domaines réglementaire que de l’expertise.

Rappelant le contexte nucléaire actuel, porteur d’enjeux pour l’ensemble des parties concernées, il a mentionné, plus largement, l’importance des échanges entre autorités de sûreté nucléaire. Il a par ailleurs indiqué que maintenir la sûreté nucléaire au centre des décisions était une condition nécessaire au développement du nucléaire et à son acceptation par la société. Il a enfin souligné que sûreté nucléaire et performance industrielle devaient être considérées comme se renforçant mutuellement, et non être mises en opposition. 

De gauche à droite :

  • Délégation française : MM. Armel Castets (Direction générale du Trésor), Luc Chanial (ASNR), Bernard Fontana (EDF), Mme Anne-Isabelle Etienvre (CEA).
  • Délégation polonaise : MM. Pawel Gajda (ministère de l’énergie), Paweł Pytlarczyk (PAA) et Jakub Kupecki (centre national de recherche nucléaire).
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Journées des thèses 2026 : le temps fort de la formation par la recherche à l’ASNR

Introduction
Du 24 au 27 mars 2026, l’ASNR a organisé ses Journées des thèses à Saint-Cyr-sur-Mer.
Ce rendez-vous annuel incontournable a réuni 89 des 91 doctorants qui mènent une thèse ASNR ainsi que leurs encadrants, autour de trois journées pensées comme un véritable séminaire scientifique.

Du 24 au 27 mars 2026, l’ASNR a organisé ses Journées des thèses à Saint-Cyr-sur-Mer. 

Ce rendez-vous annuel incontournable a réuni 89 des 91 doctorants qui mènent une thèse ASNR ainsi que leurs encadrants, autour de trois journées pensées comme un véritable séminaire scientifique.

« Prendre des décisions éclairées nécessite de disposer de connaissances à l’état de lart et dune synergie solide entre décision, expertise et recherche», a rappelé Olivier Dubois, commissaire de l’ASNR, dans son discours d’ouverture. De fait, les doctorants ont présenté l’état d’avancement de leurs travaux devant un public attentif, favorisant les échanges avec leurs pairs au plus haut niveau d’expertise dans tous les domaines de la sûreté nucléaire, tels que la thermohydraulique, l’incendie ou le confinement des radionucléides, ou côté radioprotection avec l’étude de l’effet des radiothérapies innovantes sur les tissus sains, ou celle de l’effet des contaminations à faibles doses. Renforçant les liens au sein de la communauté scientifique de l’ASNR, présentations orales, sessions posters, temps de discussion, conférences, visites et concours « 3 minutes pour une thèse » ont rythmé ces quatre journées riches et stimulantes.

Vincent Lagneau, directeur scientifique de l’ASNR, s’est réjoui de ces Journées des thèses qui « ont été l’occasion de célébrer une recherche en action et de mettre à l’honneur une jeune génération de chercheurs, pleinement engagée et partie intégrante de l’excellence scientifique de l’ASNR. »  Olivier Gupta, directeur général de lASNR, l’a souligné en clôture des Journées : «les citoyens attendent de lASNR quelle sappuie sur des faits scientifiques solides». Les doctorants ont une part importante dans la construction de ces faits, et ont fait entendre leur voix dans un «contexte international qui impose de défendre avec conviction la voix de la science ».

Créativité et vulgarisation scientifique à l’honneur

Temps fort de ces Journées, le concours «3 minutes pour une thèse », inspiré du dispositif national Ma thèse en 180 secondes, a permis à huit doctorants de deuxième et troisième années de présenter leurs travaux de manière synthétique et accessible, en laissant libre cours à leur créativité.

Cette édition a été remportée par Myriam Brisset, du Laboratoire de recherche en radiochimie, spéciation et imagerie (LRSI). Grâce à sa présentation intitulée «Je suis maniaque », elle a su capter l’attention du public avec humour pour expliquer sa thèse :
« Études in vitro et in vivo de la décorporation des actinides par des agents séquestrants polyhydroxamiques bioinspirés ».

La prestation de l’ensemble des 8 candidats est disponible sur la chaine Youtube de l’ASNR

Les doctorants de première année ont également été mis à l’honneur à travers l’exercice exigeant de la réalisation d’un poster scientifique, véritable outil de valorisation de leurs recherches. Trois d’entre eux ont été récompensés pour la qualité de leurs travaux :

  • Le 1er prix a été attribué à Mme Jade COME du Laboratoire de radiobiologie des expositions médicales (LRMed) pour son poster sur l’impact du fractionnement spatial de la dose d’irradiation sur la réponse vasculaire pulmonaire chez la souris.
  • Le 2e prix a été décerné à Mme Angélique CHIRON du Laboratoire de radiotoxicologie et radiobiologie expérimentale (LRTOX)
  • Le 3e prix est revenu à M. Antonin AULARD du Laboratoire d'expérimentation des feux (LEF) 

La formation par la recherche à l’ASNR : une mission fondamentale

Comme pour tout organisme de recherche, la formation par la recherche constitue pour l’ASNR une mission essentielle de transmission des savoirs et des compétences, tout en renforçant les liens avec le monde académique. Pleinement intégrés aux laboratoires, les doctorants contribuent activement à l’excellence scientifique de l’Autorité, en bénéficiant d’apports académiques extérieurs qui enrichissent leurs travaux.

L’analyse du devenir professionnel des doctorants diplômés entre 2020 et 2023 témoigne de cette dynamique positive : près de deux tiers des docteurs sont en emploi six mois après leur soutenance, et 43 % accèdent à un CDI dès leur première année. Trois ans après l’obtention du doctorat, ce taux atteint 72 %, contre 67 % en moyenne au niveau national.

Ces résultats illustrent la qualité de l’accompagnement proposé, la pertinence des sujets de thèse et l’attractivité des doctorats réalisés à l’ASNR.

Chaque année, l’ASNR propose une trentaine de nouveaux sujets de thèses de doctorat, associées à de nombreuses écoles doctorales. La campagne de recrutement des thèses 2026 est toujours en cours ! 

Vous pouvez consulter les sujets encore disponibles pour des contrats doctoraux proposés par l’ASNR (doctorants salariés par l’ASNR) dans la rubrique des offres d’emploi de l’Autorité : https://irsn-career.talent-soft.com/offre-de-emploi/liste-offres.aspx, type de contrat « doctorat ».

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Des bâtiments historiques comme sismomètres de pierre. L’archéosismologie au sommaire de Pour la Science

Introduction
Chaque installation nucléaire est conçue pour résister au pire séisme historique de la région. Mais comment évaluer les caractéristiques de ce séisme ? Cela suppose de remonter à l’activité sismique à l’échelle de plusieurs siècles…

Chaque installation nucléaire est conçue pour résister au pire séisme historique de la région. Mais comment évaluer les caractéristiques de ce séisme? Cela suppose de remonter à lactivité sismique à l’échelle de plusieurs siècles… 

La faible sismicité dans l’Hexagone ne favorise pas la caractérisation des plus forts séismes du passé. Une solution originale consiste à prendre pour témoins les bâtiments historiques restés sur pied qui ont enregistré ces séismes dans leurs murs. Quel séisme a secoué ce mur? Comment ont-ils été réparés ? En croisant ces indices, l’ASNR espère révéler lactivité sismique passée dune région.

En partenariat avec le magazine Pour la Science, l’ASNR traite de la diversité de ses sujets de recherche. Les cahiers à venir dans les numéros de juin, de septembre et de décembre exploreront d’autres domaines de recherche de l’Autorité, en radioprotection de la santé de l’homme, de l’environnement ou en sûreté nucléaire.

 

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L’ASNR rencontre ses partenaires au Japon

Introduction
Du 23 au 25 mars 2026, une délégation de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), conduite par son président Pierre-Marie Abadie et composée de la commissaire Stéphanie Guénot-Bresson, du directeur de l’expertise de sûreté nucléaire Igor Le Bars, de l’adjoint au directeur international Thierry Granier et de l’adjointe au chef de l’unité ERASME à la direction des équipements sous pression nucléaires Rachel Vaucher, s’est rendue au Japon pour des réunions de haut niveau avec ses deux principaux partenaires japonais dans le domaine de la sûreté nucléaire.

Du 23 au 25 mars 2026, une délégation de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection (ASNR), conduite par son président Pierre-Marie Abadie et composée de la commissaire Stéphanie Guénot-Bresson, du directeur de l’expertise de sûreté nucléaire Igor Le Bars, de l’adjoint au directeur international Thierry Granier et de l’adjointe au chef de l’unité ERASME à la direction des équipements sous pression nucléaires Rachel Vaucher, s’est rendue au Japon pour des réunions de haut niveau avec ses deux principaux partenaires japonais dans le domaine de la sûreté nucléaire.

La mission a débuté à Tokyo par la 10ᵉ réunion bilatérale avec l’autorité de réglementation nucléaire japonaise (NRA), en présence de son président, Shinsuke Yamanaka, et de deux de ses commissaires. Cette réunion a permis de faire le point sur les enjeux actuels de la sûreté dans les deux pays et d’échanger sur plusieurs sujets d’intérêt commun : retraitement du combustible, coopération sur les pratiques du contrôle, corrosion sous contrainte, comportement du combustible en conditions accidentelles, propulsion nucléaire maritime, encadrement réglementaire de la fusion et intelligence artificielle. Les actions de coopération prioritaires pour l’année à venir ont en outre été mises à jour.  

La délégation a par la suite rencontré le président de l’agence japonaise de l’énergie atomique (JAEA), Masanori Koguchi. À cette occasion, l’accord de coopération entre l’ASNR et la JAEA dans le domaine de la recherche en sûreté nucléaire a été renouvelé. 

Ces réunions ont été suivies de la visite de la centrale nucléaire de Tokai Daini, actuellement en arrêt, où des travaux importants de renforcement de la protection contre les tsunamis sont en cours. La délégation s’est également rendue sur les sites de Tokai et d’Oarai de la JAEA afin de visiter plusieurs installations expérimentales ou de recherche dont, notamment, STACY, une des rares installations au monde à permettre l’études des accidents de criticité, objet d’une coopération déjà ancienne avec l’IRSN, ainsi que le HTTR, réacteur expérimental à haute température refroidi au gaz. 

La mission s’est terminée par un dîner à l’Ambassade de France à Tokyo, sur l’invitation de Madame l’ambassadrice Béatrice Le Fraper du Hellen, lors duquel les partenariats de l’ASNR ont pu être resitués dans le contexte global des relations France-Japon. 

Ce déplacement a permis de renforcer les liens entre l’ASNR et ses homologues japonais tant sur le plan de la réglementation et du contrôle que de l’expertise et de la recherche. La richesse des échanges a confirmé l’intérêt mutuel d’une coopération étroite et durable face aux enjeux communs en sûreté nucléaire et radioprotection. Le prochain temps fort de cette coopération sera la tenue d’un séminaire tripartite ASNR/NRA/JAEA dédié à la recherche en novembre 2026.

Assis, de gauche à droite : Tomoyuki SUGIYAMA (Commissaire NRA), Pierre-Marie ABADIE (Président ASNR), Shinsuke YAMANAKA (président de NRA), Stéphanie GUENOT-BRESSON (Commissaire ASNR). 
Debout, de gauche à droite : Teruyo FUNADA (NRA), Shinji KINJO (NRA), Igor LEBARS (ASNR), Rachel VAUCHER (ASNR), Thierry GRANIER (ASNR)

A gauche, Pierre-Marie ABADIE, Président de l'ASNR, and à droite, Masanori KOGUCHI, Président de la JAEA.

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Évaluation des risques de cancers radio-induits associés aux pratiques de dépistage du cancer du sein et du cancer du poumon

Introduction
L’ASNR a mené une étude visant à estimer le rapport bénéfice/risque associé au dépistage radiologique du cancer du sein (mammographie) et du poumon (scanner thoracique faible dose), dans le cadre de son accord cadre de recherche avec l’Institut national du cancer (INCa) et en collaboration avec Santé publique France.

L’ASNR a mené une étude visant à estimer le rapport bénéfice/risque associé au dépistage radiologique du cancer du sein (mammographie) et du poumon (scanner thoracique faible dose), dans le cadre de son accord cadre de recherche avec l’Institut national du cancer (INCa) et en collaboration avec Santé publique France. Ces résultats ont été publiés respectivement dans Journal of Breast Imaging et Cancer Epidemiology. L’évaluation portant sur le dépistage du cancer du poumon fait l’objet d’un rapport.

© Philippe Dureuil

Le dépistage des cancers est un outil important en santé publique pour détecter précocement les cancers et améliorer leur pronostic. Dans l’évaluation du rapport bénéfice-risque de ces dépistages, il est important d’estimer le risque de cancer radio-induit du fait de l’exposition répétée aux rayonnements ionisants reçus lors des examens de radiologie.

L’étude a permis d’estimer la fraction des cancers du sein observés en 2019 en France qui serait attribuable aux rayonnements ionisants reçus lors des mammographies de dépistage réalisées depuis les années 1980. Par ailleurs, en prévision de la mise en place d’un dépistage du cancer du poumon par scanner faible dose pour les fumeurs et anciens fumeurs, elle a également contribué à estimer le nombre de cancers potentiellement liés à l’exposition répétée aux rayonnements ionisants, en fonction du statut tabagique des personnes dépistées. 

© Laurent Vaulont

Que retenir de ces études ?

Pour le dépistage du cancer du sein et pour celui du cancer du poumon chez les fumeurs et les ex-fumeurs sevrés récemment, le nombre de cancers radio-induits estimés est très faible en comparaison des bénéfices de ces dépistages. Le risque radio-induit reste cependant dépendant de la dose délivrée par ces examens, qui doit être optimisée sans impacter la qualité du diagnostic. Ces travaux confortent l’importance de la prise en compte de la radioprotection pour les populations exposées aux rayonnements ionisants dans le domaine médical. 

 

Pour en savoir plus

Deux articles scientifiques sont issus de ces travaux :

Un rapport d’étude détaillé pour le dépistage du cancer du poumon (PDF) est disponible sur le site Internet de l’ASNR.

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Village de la résilience à Toulon : l’ASNR sensibilise les jeunes au risque nucléaire

Introduction
Les 26 et 27 mars 2026 de 9h15 à 16h15 sur le site du Zénith Live de Toulon (83), l'ASNR a participé à un Village labellisé « Journée nationale de la résilience » organisé par la préfecture du Var et visant à développer la résilience des plus jeunes face au risque nucléaire.

Les 26 et 27 mars 2026 de 9h15 à 16h15 sur le site du Zénith Live de Toulon (83), l'ASNR a participé à un Village labellisé « Journée nationale de la résilience » organisé par la préfecture du Var et visant à développer la résilience des plus jeunes face au risque nucléaire.

Cette action de prévention du risque nucléaire a été organisée par la préfecture du Var, l'Institut français des formateurs risques majeurs et protection de l'environnement (IFFO-RME), les quatre mairies concernées en raison de leur proximité avec la base navale (Toulon, La Seyne-sur-Mer, Ollioules et Saint-Mandrier-sur-Mer) ainsi que de nombreux partenaires publics (ASNR, Sécurité civile, Marine nationale, SDIS), privés (MAIF) et associatifs (Anccli, Croix rouge). Le village a été inauguré le 26 mars par le préfet du Var.

Programmée avant l’exercice de crise nucléaire sur la base navale de Toulon (1 et 2 avril 2026), cette opération visait à développer la connaissance du risque et à préparer les jeunes à la survenue d’un accident.

L’ASNR a proposé trois animations :

  • la découverte de ses moyens mobiles et méthodes de mesure de la radioactivité dans l’environnement par le biais d’un jeu numérique ;
  • un jeu de rôle sur la reconquête d’un territoire pollué par la radioactivité dans lequel le joueur doit prendre les bonnes décisions (décontamination, restriction d’accès, contrôle sanitaire, etc.) pour protéger les personnes et l’environnement ;
  • Open Radiation[1], un projet participatif destiné à encourager la mesure de la radioactivité par le public. Il permet de centraliser les mesures réalisées par des citoyens et les rend accessibles grâce à une cartographie dynamique.

L’ASNR a accueilli plus de 770 élèves de 28 classes différentes (collégiens de 5e et élèves de primaire) sur ses stands. Il s’agissait concrètement de développer leur connaissance de la radioactivité et de ses risques, et de les préparer aux situations accidentelles et aux comportements à adopter, et de ce fait renforcer la résilience collective. L’ASNR contribue ainsi « au développement d'une culture de radioprotection chez les citoyens » conformément à la mission qui lui a été confiée par la loi du 21 mai 2024 (article 1).

[1] Voir https://openradiation.org/

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Rencontres lycéennes de la radioprotection : des jeunes « planchent » sur la radioactivité et ses risques

Introduction
Les 24 et 25 mars 2026, 80 lycéens et leurs 17 professeurs venus de France et d’Italie ont présenté, sur le site de l’ASNR à Fontenay-aux-Roses, leurs travaux scientifiques sur les risques liés à la radioactivité.

Les 24 et 25 mars 2026, 80 lycéens et leurs 17 professeurs venus de France et d’Italie ont présenté, sur le site de l’ASNR à Fontenay-aux-Roses, leurs travaux scientifiques sur les risques liés à la radioactivité.

« Surveiller l’environnement pour nous c’est protéger notre avenir », c’est ainsi que les17 lycéens du lycée Vilar de Villeneuve-lès-Avignon ont conclu leur présentation devant les autres jeunes et les scientifiques présents. Ils ont restitué sous la forme d'un court métrage leur projet dédié à la surveillance environnementale du site de Marcoule.

Objectif partagé par les lycéens de Notre-Dame de Boulogne qui ont eux-mêmes construit des capteurs leur permettant de mesurer la radioactivité ambiante. La quinzaine de lycéens a réalisé un grand nombre de mesures à la montagne et en plaine pour étudier l’effet de l’altitude. Ils ont rappelé le 25 mars les effets de la radioactivité et ont exposé l’intérêt des sciences participatives. Leur conclusion : « Nos mesures prennent tout leur sens lors de leur interprétation, nous devons toujours prendre du recul sur les mesures ».

Avec ces Rencontres, l’ASNR poursuit sa politique de dialogue avec la société : les lycéens deviennent producteurs de connaissances et passeurs de savoirs.

Cette opération vise à développer la culture scientifique dans une logique de dialogue science-société tourné vers la jeune génération. Elle est organisée depuis 2007 par l’IRSN et l’ASN (aujourd’hui devenus l’ASNR, Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection), le Centre d’étude sur l’évaluation de la protection dans le domaine nucléaire (CEPN), l’Institut national des sciences et techniques nucléaires/Commissariat à l’énergie atomique (INSTN/CEA), le Pavillon des sciences de Bourgogne-Franche-Comté et la Société française de radioprotection (SFRP).

L'édition 2026 a permis à des lycéens français (lycée Vilar de Villeneuve-lès-Avignon, lycée Saint-Aspais de Fontainebleau, lycée Jacques Monod de Clamart, lycée Notre-Dame de Boulogne-Billancourt, lycée Nelson Mandela d’Audincourt, Institut Saint Lô d’Agneaux) et italiens (lycée Guilio Casiraghi de Milan) de partager leurs travaux de recherche menés durant l’année scolaire avec leurs professeurs, accompagnés d’experts et de chercheurs.

Dès le mois de septembre, des élèves de seconde, première et terminale, et leurs professeurs s’impliquent, sur la base du volontariat, dans des activités scientifiques en lien avec la radioprotection (la protection des personnes et de l’environnement contre les effets des rayonnements ionisants). Les Rencontres lycéennes sont l’occasion pour les lycéens de présenter leurs exposés, leurs expériences autour de stands et de dialoguer avec leurs pairs et des experts. Cette année, les travaux ont porté sur la mesure de la radioactivité et la surveillance environnementale, l’incidence sanitaire des scanners, la radioprotection, les méthodes de contrôle non destructives dans l'industrie, le cycle du combustible nucléaire.

Cet événement a également permis aux lycéens et à leurs professeurs de visiter des installations techniques de l’ASNR et du CEA (Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives) sur leurs sites respectifs de Fontenay-aux-Roses. 

Programme des visites :

  • Le Centre de crise de l’ASNR et ses moyens mobiles de mesure de la radioactivité.
  • Le simulateur d’observation du fonctionnement incidentel et accidentel de réacteurs nucléaires (SOFIA)
  • Des laboratoires de recherche : Alphée (accélérateur linéaire utilisé pour la production de photons et d'électrons) est un accélérateur linéaire similaire aux appareils de radiothérapie utilisés dans le domaine médical. L'ASNR l'utilise pour effectuer des recherches sur les effets des irradiations sur les tissus sains et leur traitement. Cette installation permet d'irradier des échantillons biologiques (cellules, tissus) ; Paterson, plateforme analytique de spectrométrie de masse de haute technologie dédiée aux études approfondies en analyse isotopique et élémentaire, spéciation et imagerie appliquées au vivant, à l’environnement et aux matériaux.
  • Et, sur le site du CEA, la première pile atomique française Zoe. Conçue et mise en œuvre par les équipes de Frédéric Joliot et Lew Kowarski, elle démarra en 1948 et fonctionna sur le site CEA de Fontenay-aux-Roses jusqu’en 1976.
Visite du simulateur SOFIA.
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L'ASNR accueille l’Autorité de sûreté nucléaire britannique (ONR) pour des discussions bilatérales

Introduction
« La sûreté fondée sur la science peut contribuer à la fois à l'efficacité du processus d'autorisation et à la performance industrielle », concluent les responsables des autorités de sûreté nucléaire française et britannique.

« La sûreté fondée sur la science peut contribuer à la fois à l'efficacité du processus d'autorisation et à la performance industrielle », concluent les responsables des autorités de sûreté nucléaire française et britannique.

De gauche à droite : Pierre-Marie Abadie, président de l'ASNR, et Mike Finnerty, directeur général et inspecteur en chef de l'ONR.

L'Office for Nuclear Regulation (ONR https://www.onr.org.uk) et l'ASNR, les autorités chargées de la sûreté nucléaire et de la radioprotection au Royaume-Uni et en France, se sont réunies pour des discussions bilatérales à Montrouge (France) le 3 mars 2026. Il s'agissait de la première réunion depuis la création de l'ASNR, qui s'inscrit dans la longue histoire de coopération fructueuse entre les deux autorités. 

Au cours de leurs discussions, les délégations de l'ONR et de l'ASNR, respectivement menées par Mike Finnerty, directeur général et inspecteur en chef du nucléaire, et Pierre-Marie Abadie, président, ont pu échanger sur des sujets techniques liés à l'EPR en service à Flamanville et en construction à Hinkley Point, ainsi que sur des questions relatives à la gestion de la chaîne d'approvisionnement nucléaire. 

Compte tenu des nombreux projets nucléaires impliquant différents types de technologies, ils ont souligné la nécessité, à court terme, pour les autorités de sûreté de partager les bonnes pratiques, d'améliorer les approches de surveillance réglementaire de la chaîne d'approvisionnement et de tirer parti de nos efforts réglementaires collectifs pour se concentrer sur les domaines présentant les risques les plus élevés.

Le directeur général Finnerty et le président Abadie ont échangé leurs points de vue sur les défis stratégiques en matière de sûreté nucléaire, aujourd'hui et à l'avenir, pour les nouvelles constructions, le développement des SMR, l'exploitation à long terme des réacteurs existants et le démantèlement. Ils ont reconnu que les défis auxquels les autorités de sûreté doivent faire face dans le cadre des nouveaux projets de construction nécessitent une réponse collective de toutes les parties prenantes et la confiance du public dans un contexte de pénurie de personnel qualifié et de besoin de nouvelles connaissances scientifiques.

Au cours de leur discussion, le président Abadie et le directeur général Finnerty ont également abordé les défis auxquels sont confrontées aujourd'hui les autorités chargées de la sûreté, afin d'améliorer l'efficacité et l'efficience de la réglementation, d'envisager l'innovation et de mieux s'appuyer sur une sûreté fondée sur des objectifs. Ils ont souligné que le processus de réplication, tant pour l'industrie que pour les autorités chargées de la sûreté, sera crucial pour le succès futur du programme nucléaire.

Ils ont convenu que les autorités de sûreté pouvaient contribuer à réduire les risques liés aux projets et à renforcer la sûreté en instaurant un climat de confiance et en établissant un dialogue précoce et continu avec l'industrie et les exploitants, en stabilisant la réglementation et en intégrant des approches de sûreté proportionnées à un stade très précoce du processus de conception, contribuant ainsi à la performance industrielle.

En outre, en ce qui concerne l'IA et l'innovation, ils ont déclaré que la collaboration entre les autorités de sûreté est essentielle pour garantir la sûreté, l'efficacité et la confiance du public. En mettant en commun les actions des deux autorités de sûreté, les outils d'évaluation de la sûreté basés sur l'innovation et l'IA seraient accélérés tout en renforçant la gestion des risques et la surveillance réglementaire.

Le renouvellement de l’accord de coopération entre l'ONR et l'ASNR, à un moment où l'industrie nucléaire connaît des changements importants, garantit que les deux entités peuvent continuer à échanger leur expertise et à travailler en étroite collaboration.

Enfin, le 4 mars 2026, la délégation ONR/ASNR s'est rendue dans les locaux de l'ASNR au Vésinet pour visiter le Laboratoire d'analyse et de traitement des échantillons environnementaux en situation post-accidentelle (LATAC https://recherche-expertise.asnr.fr/recherche/plateforme-latac), ainsi que le Centre Téléray (https://teleray.asnr.fr) dédié à la surveillance de la radioactivité dans l'air en France.

De gauche à d. : Fanny Pigot (ASNR), Jérémy Hubert (ASNR), Stuart Allen (ONR), Mahtab Khan (ONR), Julien Husse (ASNR), Pierre-Marie Abadie (ASNR), Mike Finnerty (ONR), Olivier Dubois (ASNR), Sylvain Petit (ASNR), Ines Osborne (ONR), Ben-Mekki Ayadi (ASNR)
La délégation de l'ONR visite le Laboratoire d'analyse et de traitement des échantillons environnementaux en situation post-accidentelle (LATAC) sur le site de l'ASNR au Vésinet.
La délégation de l'ONR visite le Laboratoire de traitement et d'analyse des échantillons environnementaux en situation post-accidentelle (LATAC) dans les locaux de l'ASNR au Vésinet.
De gauche à droite : Ines Osborne (ONR), Olivier Dubois (ASNR), Mahtab Khan (ONR), Stuart Allen (ONR), Maxime Morin (ASNR), Romain Vidal (ASNR), Fanny Pigot (ASNR), Mike Finnerty (ONR), Sylvain Petit (ASNR).
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